Pendant le Carnaval Venise pullule de masques qui envahissent la place Saint Marc et les principaux campi de la ville pour s'amuser et pour se faire remarquer.
En ces jours là on peut voir défiler tout genre de masques...
L'usage de masques par les vénitiens et par les milliers d'étrangers qui arrivaient à Venise pour vivre le fameux Carnaval, fit grandir la demande de masques et contribua à la naissance de la figure des « maschereri », les artisans créateurs de masques, qu'aujourd'hui on retrouve encore à Venise.
Découvrez les masques traditionnels à Venise e les déguisements plus en vogue de l'ancien Carnaval vénitien!
La « bauta » est le déguisement vénitien pour excellence, portée par les hommes aussi bien que par les femmes, ressemble au domino français.
Il s'agit d'une petite cape noire portée avec un chapeau à tricorne noir et à une « larva », un masque blanc qui cachait le visage.
la bauta l'anonymat était gardé, puisqu'elle permettait de boire et de manger sans enlever sa masque!
Masque né vers la moitié de 1800, est l'anti-Pantalone, avec le nez à perroquet, il porte des lunettes vertes, un grand chapeau, une cravate rouge,une veste blanche avec des longues queues.
Masque du travesti, qui circulait déguisé en ménagère, avec sur le visage un masque de chat, il miaulait et invitait les passants avec des lazzi obscènes. Souvent il était accompagné par des amis déguisés en « tati » ( bébés).
C'était un bouffon qui lançait des oeufs remplis d'eau de rose contre les dames qui se promenaient dans les calli. Le jeu était si répandu que le gouvernement de la Serenissima fut obligé à mettre des grands filets le long des Procuratie pour protéger les dames dans leurs promenades.
C'est un personnage bizarre, poilu, ingénu et un peu hostile, armé avec des batons noueux, est souvent le protagoniste de la fête du jeudi gras.
Les femmes utilisaient un masque qui s'appellait la « moretta ».
C'était un ovale de velours noir qui restait sur le visage de la dame grace à un petit bouton tenu entre les dents, lui empechant ainsi de parler.
Les femmes du peuple ou de la petite bougeoisie, se couvraient aussi avec le « zendale » (longue étole en origine de taffetas de soie), et se cachaient le visage avec la « moreta », petit masque ovale, fermé d'un bouton tenu parmi les dents.